samedi, décembre 26, 2009
Parties de Noël au soleil
vendredi, décembre 25, 2009
samedi, décembre 12, 2009
La navigation de plaisance !?!
Finalement, nous sommes partis de Lautoka (Fidji) le 19 novembre alors qu'une bonne douzaine de voiliers faisaient de même dans les 24 heures : Anna Maria, Kira, Afia, Dakota, Vivace, Lightfoot, Bodacious, Teva, Ogopogo, etc. Ils sont pour la plupart allemands et un d'entre eux, un guru de météo, a dit "GO". Un beau gros système, avec 20-25nd du SE ou ESE et éventuellement...NW! Le tout devait durer 7 à 8 jours, c'était le plan. On se parlait deux fois par jour et le premier jour on avait fait 165 milles nautiques. La deuxième nuit ce fut le drame. Par 28 nœuds, le grand génois avec deux « reefs » secouait l'enrouleur et j'avais décidé de le laisser faire. À 2345, Bang!!!
Finalmente partimos de Lautoka (Fidji) el 19 de noviembre y en las 24 horas siguientes tambien lo hicieron casi una dozena de veleros: Anna Maria, Kira, Afia, Dakota, Vivace, Lightfoot, Bodacious, Teva, Ogopogo, etc. La mayoria alemanes y nuestro "guru" del clima nos dio la luz verde para partir. Un buen sistema con 20-25 nudos de viento del sur-este o este-sur-este y eventualmente... nor-oeste! El plan era navegar durante 7 a 8 dias. Nos hablabamos por radio dos veces al dia y el primer dia avanzamos 165 millas nauticas. La segunda noche fue el drama, con 28 nudos de viento, el "cotter pin" que sostenia el enrollador de la vela "genoa" que se sacudia con el fuerte viento se rompio.
En pleine nuit, la « cotter pin » s'est cassée et quand la clevis pin retenant au pont tout l'étai du grand génois et son enrouleur s'est défaite, le drame a été lancé. C'est comme essayer de faire atterrir sur un pont un gros cerf-volant de 46 mètres² qui a pour queue une masse de ± 25kg qui est prête à tout fracasser, la coque, la fenestration, le dodger, etc incluant ton crâne. Le tout vers l’arrière du bateau!!! Comme si ce n'était pas assez, les cordages sont allés arracher l'éolienne au dessus du bimini. Cela m'a pris trois longues heures à ramener l'étai et ce qui restait du génois vers le pont. À défaut d'avoir été frappé dans l'opération par la masse qui volait partout, j'étais quand même à moitié mort et au petit matin j'ai dû monter en bout de mât pour décrocher la manille retenant la drisse du génois. J'ai dû remonter une deuxième fois par une mer formée pour attacher à plusieurs endroits l'enrouleur cassé qui frappait sur le mât et les barres de flèches. Cela m'a pris deux jours à m'en remettre. Pour ce genre de situation, ils ne donnent pas de cours. Tu improvises et cela prend des heures d'efforts. J'avais tellement mal dans les mains et les avant-bras que je suis revenu dans le cockpit avant de ne plus être capable de me tenir le long des filières. Heureusement notre voilier a un double étai et la trinquette (jib) nous dépanné après le bris du génois.
Le lendemain de notre mésaventure, nous avons appris que le voilier Lightfoot (un couple d'américains avec 2 enfants) avait aussi brisé son étai de génois. Son bateau est fait comme un "cotre" et il lui restait aussi une autre voile. Bon, il nous appelle par la VHF16 pour nous dire qu'il avait des problèmes de moteur et avait besoin d'huile. Nous avons dévié de notre route de 24 milles nautiques pour lui livrer 6 cannes d'huile. Il a dû faire 2 changements d'huile pour enlever l'eau. Ensuite, son pilote-automatique a lâché! Et ils apellent cela de la navigation de plaisance!!!
jeudi, novembre 19, 2009
Route Fidji - Nouvelle-Zélande
De Fidji a Nueva Zelanda
Desde principios de mayo que zarpamos de Nueva Zelanda, este año hemos navegado en el grupo Vava’u (Tonga), Samoa, Niuatoputapu (norte de Tonga), Wallis, Futuna y en los grupos de islas Mamanucas y Yasawas (en Fidji). Lamentablemente se acerca la temporada de ciclones del Pacifico Sur, asi que la navegacion llega a su fin y dentro de pocos dias estaremos partiendo de Lautoka (Fidji) hacia Opua (Nueva Zelanda). Por segundo año consecutivo vamos a instalarnos durante seis meses en NZ, libre de ciclones.
Alrededor de doce veleros estaremos partiendo en estos dias, entre los cuales el velero « Anna Maria » de la pareja de alemanes Winfried y Ute, que cada mañana emiten las predicciones meteorologicas por la radio aficionado en 10,090 kHz a las 2000 UTC. Aunque la comunicacion es en aleman, Winfried con mucho gusto responde las consultas en ingles. Ellos han venido realizando esta travesia NZ-islas del Pacifico durante nueve años y como dicen muchos de nuestros amigos alemanes veleristas, sus predicciones son casi « profeticas ».
Depuis que nous sommes partis de la Nouvelle-Zélande au mois de mai, cette année nous avons navigué dans le groupe Vava’u (Tonga), Samoa, Niuatoputapu (au nord de Tonga), Wallis, Futuna et dans les groupes d’îles Mamanucas et Yasawas (Fidji).
Maintenant on commence à s'impatienter, car la saison des ouragans approche et les fenêtres météo se font rares depuis les dernières semaines. Soit qu'il n'y ait pas de vent, ou qu'il vienne du sud. Dans les prochains jours, on doit partir parce que selon les experts, ce serait la dernière semaine secure avant les énormes risques que posent les ouragans du Pacifique sud. On a un ami allemand, Winfried, un guru reconnu de météo et nous ferons ce qu'il fera. Le seul problème c'est que présentement il y a une énorme dépression à ± 200 mn au sud de Fidji et personne ne veut aboutir dedans. Alors, j'imagine que le temps que cela passe et on part vendredi ou samedi. On en aura pour ± 8 jours si on est chanceux. Chose certaine on est prêts... une fois de plus. Nouveau remplissage des réservoirs d'eau, nouvelle épicerie, nouveau nettoyage de la coque, nouveau lavage du linge, etc.
samedi, novembre 14, 2009
Notre pilote automatique
Bobar Marine : Fort de mon installation et calibration de mon nouveau pilote automatique, Raymarine s’est trouvé un nouveau dealer pour les îles Fidji. J’ouvre l’an prochain! Il fonctionne et nous sommes fins prêts pour partir vers la Nouvelle-Zélande… si le vent peut enfin changer de direction et se calmer un peu autour de Opua.
Bobar Marine : Robert instalo y calibro nuestro nuevo piloto automatico ya que en Fiji no hay representantes de Raymarine. Esta listo para abrir una nueva empresa! El piloto automatico funciona y estamos listos para zarpar hacia Nueva Zelanda… si los vientos pueden cambiar de direccion y calmarse un poco alrededor de Opua.
samedi, octobre 31, 2009
De Musket Cove aux Yasawas
Il est difficile d’imaginer des langoustes plus colorées que celles-ci. À 5am, un pêcheur s’est approché de Nathape pour vendre ses prises. Heureusement, nos amis ont tout acheté pour nous éviter d’être dérangés à cette heure plutôt indue. La pêche comme je l’aime.
Son las langostas mas coloridas que hemos visto hasta ahora. A las 5am, un pescador se acerco al velero Nathape para venderles el fruto de su pesca. Felizmente nuestros amigos suizos compraron todas las langostas para evitar que nos despierten a esa temprana hora. Ah! La pesca como le gusta a mi amorcito!
Notre ami Hanspeter ici de l’autre côté de la caméra. Il est l’auteur de toutes les merveilleuses photos de ce reportage. Je crois d’ailleurs qu’à la suite de nos conversations sur le sujet, je me remettrai à la photographie avec aussi quelques logiciels pour en améliorer les résultats. À sa grande surprise, sa vieille mère a visité notre blog et m’a confondu avec son propre fils. Il en était tout troublé.
Nuestro amigo Hanspeter del otro lado de la camara. El es el autor de todas estas maravillosas fotos que estamos publicando en nuestro blog desde hace algunas semanas. Robert se ha inspirado y va a volver a dedicarse a la fotografia con algunos programas para mejorar los resultados.
À Somosomo, à l’île de Naviti, Hp a pris cette magnifique photo de Taina. Il faut voir les murs tapissés de masi (ou tapas fait d’écorce d’arbre) et la fierté de cette femme malgré le dénuement le plus total de la pièce. La photo ressemble à ces pièces de musées noir et blanc prises dans les colonies du 19ième siècle.
En Somosomo, isla de Naviti, Hp tomo esta magnifica foto de Taina en su sala. Hay que ver los muros tapizados de masi (o tapas fabricados de la corteza de un arbol) y el orgullo de esta mujer a pesar del vacio de la pieza. La foto pareceria una pieza de museo en blanco y negro tomada en alguna colonia del siglo XIX.
À notre arrivée sur l’île de Naviti, nous sommes allés rendre hommage au chef du village en lui offrant la kava traditionnelle lors d’une courte cérémonie appelée Sevusevu. Dehors, des femmes finissent de tisser des tapis de feuilles de « pandanus » devant servir le lendemain pour des funérailles. A nuestra llegada a la isla de Naviti, fuimos a rendir homenaje al jefe del pueblo ofreciendole la Kava tradicional en una corta ceremonia llamada Sevusevu. Afuera, algunas senoras estaban acabando de preparar un telar hecho con hojas de "pandanus" para un entierro al dia siguiente.
Près de cette plage, nous sommes allés plonger pour aller découvrir un avion américain qui s’y est écrasé durant la guerre du Pacifique. Les quelques gens des alentours y vivent très simplement et sont très accueillants.
Fuimos a bucear a esta playa para ver el avion americano que se estrello aqui durante la II Guerra Mundial. Las pocas personas que viven en los alrededores son de lo mas acogedoras, nos invitaron papayas y cocos.
Comme en témoigne ce ketch de 52’ échoué quelques jours auparavant devant le village de Yalobi, au sud de l’île Waya, le paradis peut rapidement se transformer en enfer. Pendant une nuit mouvementée, son ancrage s’est brisé et il s’est échoué sur ce récif. Cela fend le cœur sachant qu’une telle situation peut arriver à n’importe qui. Comme quoi le paradis est relatif et parfois bien éphémère.
Como lo atestigua este ketch de 52’ encallado unos dias antes frente al pueblo de Yalobi, al sur de la isla Waya, el paraiso puede rapidamente transformarse en infierno. Durante una noche movida, se le rompio la cadena del ancla y los vientos y la corriente lo empujaron hacia el recife. Te parte el corazon pensar que una situacion similar podria suceder a cualquiera. La prueba que el paraiso es relativo y algunas veces efimero.
Quelques jour après, lors de notre retour à la marina Vuda Point, nous avons été tout aussi troublés d’apprendre que la nuit précédente le voilier « Bravo » d’un argentin et deux brésiliens à bord, c'était échoué dans le récif de l’entrée de la marina. Ils ont essayé de rentrer de nuit, qui n’est pas recommandable car à Fiji il y a beaucoup de récifs et têtes de corail isolées. Il est préférable de naviguer à la lumière du jour, avec le soleil en haut pour bien distinguer le fond.
Dias despues cuando regresamos a Vuda Point, nos dio mucha pena enterarnos que la noche anterior el velero « Bravo », de un argentino Matias y dos brasileros a bordo, encallo en el recife de la entrada hacia la marina. Cometieron el error de tratar de entrar de noche, que no es recomendable sobretodo que Fiji esta lleno de recifes y cabezas de corales. Es preferible navegar a la luz del dia y con el sol en alto para distinguir el fondo.
Après que tous ces enfants de la maternelle soient venus nous accueillir sur la plage, nous les avons revus à l’école. J’ai joué au professeur d’anglais bien que la plupart d’entre eux ne parlent que le fijien. On perçoit facilement le mélange de plusieurs races dans les regards de ces enfants. Le surlendemain, nous avons apporté des vêtements et des fournitures scolaires. Les nombreux parents présents étaient très heureux.
Depues que todos estos niños nos dieron la bienvenida saltando en la playa, fuimos a visitarlos a su escuela. Robert hizo de profesor de ingles, aunque la mayor parte habla solo en idioma Fiji. Se nota la mezcla de diferentes razas. Regresamos dos dias despues con ropa y articulos escolares y varios de los padres que estaban presentes, estaban felices con sus regalos.
lundi, octobre 19, 2009
Avec des amis - Con amigos
Picnic dominical con una mesa flotante en el banco de arena cerca a los veleros. Hace calor!


